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Hombori Tondo 1155m de hauteur, point culminant du Mali!,

*Histoire*

La tradition orale rapporte qu’un groupe de songhay aurait quitté la capitale de l’empire du temps de Koy Mahamane, commandé par un dénommé Massata, fils de Koy Mahamane. Ces Songhays auraient gagné Gossi où la mare aurait été creusée par une population désoeuvrée (« goy-si » signifiant « il n’y a pas de travail » en songhay).

Ces Songhays auraient trouvé des populations animistes ne connaissant ni le cheval ni le sel et craignant les raids esclavagistes. Elles furent appelées « Nerouwa », Selon toute vraisemblance, ces populations étaient apparentées aux Dogons, aussi appelés Tombo, Kuruminkés, Kurumba ou Kourmés dans la région. Il existait cinq villages autochtones – Wari, Gonta, Tondi Bongo, Kelmi et Souwé.

La rencontre entre les Songhays et les autochtones donna lieu à un récit de la fondation du village de Hombori. Dans ce récit, la mare de Fondikary, située au pied des éboulis d’Hombori, joua un rôle central.La tradition orale qui s’y rapporte possède plusieurs variantes. D’une manière générale, elle relate qu’une forêt séparait Hombori de Wami, où les Songhays s’installèrent temporairement.Les populations songhay, qui avaient l’habitude de pratiquer la chasse à l’aide de chiens, observèrent un jour que leurs animaux revenaient mouillés auprès d’eux. Désireux de connaître l’origine de la source à laquelle s’abreuvaient leurs bêtes, les Songhays découvrirent la mare de Fondikali et entreprirent de faire connaissance avec les villageois qui venaient y puiser l’eau.

Cette mare présentait en effet l’avantage, par rapport aux autres zones humides de la région, d’être cachée des raids esclavagistes. Ne partageant pas de langue commune, les deux groupes eurent tout d’abord des difficultés à communiquer. En signe de bonne volonté, les Songhays grillèrent la viande chassée au cours de la journée et la déposèrent au bord de l’eau à la disposition des habitants de Wari, lesquels demandèrent alors aux Songhays quelles étaient leurs intentions dans la région. Les Songhays répondirent : « On se balade seulement, on n’a pas d’intentions guerrières. Aidez-nous à trouver un refuge pour nous cacher de nos ennemis ».

Les gens de Wari répondirent qu’ils ne pouvaient décider de l’installation des Songhays sans consulter au préalable les quatre autres villages concernés. Le chef de Wari, nommé Kaskara, convoqua une réunion au cours de laquelle certains villageois exprimèrent la crainte de perdre leur indépendance, notamment parce que les Songhays possédaient des chevaux. Leur raisonnement était le suivant : « Il semble qu’on soit de la même race que ces gens, mais on ne sait pas d’où ils viennent. Il ne faut pas qu’ils nous trahissent ». D’autres habitants, venus de Wari, furent plus favorables à une installation concertée des Songhays : « Ils sont venus se confier à nous. Donnons-leur un endroit pour s’installer et peut-être qu’on pourra en faire nos alliés ». Pour trouver une solution, il fut décidé que le feu déterminerait l’étendue des éboulis accordée aux Songhays, à l’emplacement de l’actuelle ville de Hombori. La brousse fut incendiée et l’arrêt des flammes marqua la limite de la superficie concédée aux nouveaux arrivants. Les Songhays prononcèrent alors la phrase qui nomma définitivement Hombori : « How boori gaïndi » (« Aujourd’hui est un bon jour »).

Lorsque la confiance entre les deux groupes se fut installée, les Songhays rassemblèrent leurs différentes troupes et demandèrent à connaître les villages autochtones de la région. Ils organisèrent une réunion au cours de laquelle ils firent part de leurs intentions pacifiques et de la nécessité de s’allier pour lutter contre leurs ennemis. A la mort de Kaskara, qui commandait les cinq villages autochtones, la chefferie passa aux mains des Songhay et Zarafa fut nommé chef en disant : « je ne veux que la vérité ». Son règne fut marqué d’une grande sévérité puisque ceux qui ne se conformaient pas à ses préceptes étaient décapités au lieu-dit Bonseigney. Son fils détenait le couteau sacrificiel, lequel a dès lors symbolisé la transmission généalogique de la chefferie de père en fils.(source:HassaneGanaba)

*Population*

La commune de Hombori présente la particularité d’abriter plusieurs groupes ethniques sédentaires. C’est notamment le cas des Dogon, l’habitat dogon se localise dans le massif de la Gandamia, au Sarnyéré (Koyo, Honga Tandi, Nemguéné, Diamaga). Les villages de Wari, Barkoussi et Kelmi en constituent les sites les plus orientaux.

Les Songhays quant à eux, habitent un bastion avancé loin des villes historiques du fleuve Niger (Gao, Tombouctou) et leur habitat, souvent perché, se concentre dans le massif de Hombori. Le peuplement peul se compose de nobles et de tributaires (appelés rimaïbé) en voie de sédentarisation, situés dans la Gandamia, jusqu’à Garmi (Main de Fatma).

Les villages rimaïbé sont perchés alors que ceux des Peuls nobles restent en plaine. Enfin, des Touareg habitent la région, en bordure des aires de pastoralisme du Gourma

Le pôle urbain de Hombori (16 200 habitants) domine très fortement l’ensemble des autres localités, dont la population varie entre 30 ((Koubel) et 1 120 habitants (Kelmi). On note en particulier un certain déséquilibre entre la façade sud des Monts, formée de villages de taille relativement comparable et le versant nord, plus hétérogène.

Seuls quelques rares habitants songhay du bourg historique ont déménagé de leurs habitations anciennes. Dans ce cas précis, l’extension urbaine récente de plaine, qui date des années post-coloniales, ne concerne que des migrants nationaux, originaires des régions de Gao et de Tombouctou, ainsi que des fonctionnaires de l’Etat malien. De part et d’autre de la route nationale qui lie Gao à Douentza, les constructions se sont multipliées suite aux sécheresses sahéliennes (1972, 1983, 2004) et à la rébellion touareg des années 1990, alors que dans les années 1960, seules les infrastructures étatiques (Poste, Gendarmerie, Office vétérinaire, école, logements de fonction) étaient construites à cet emplacement. La population de Hombori est estimé à 29 171 habitants (source: mairie)

*Sites touristiques*

Depuis une quinzaine d’années, l’attractivité touristique du Mont Hombori (1155 m), localement appelé Hombori Tondo, s’est accentuée. Le site occupe aujourd’hui une place enviable sur la carte des flux touristiques de cette région d’Afrique de l’Ouest, du fait de sa proximité aux trois grands pôles de développement touristique nationaux que sont le Pays Dogon, Tombouctou et Djenné. L’axe goudronné qui relie le Mont à Gao, où atterrissent un nombre croissant de charters, renforce encore le potentiel touristique de la région. Outre des qualités écologiques exceptionnelles, qui en font un haut lieu de la biodiversité mondiale, le site présente une richesse architecturale tout à fait remarquable puisque les habitats dogon, peul et songhay qui s’y manifestent sont perchés dans les éboulis et les ressauts rocheux. Le Mont représente alors un refuge biologique et culturel du Mali. .

Hombori, constitut des sites très fréquentés par les touristes ; il s'agit notamment de la main de Fatimatrès largement connu sur la scène internationale, de la dune du sable rose, du site des éléphants du gourma, le sites de Fondikary, Bonseigney, les monts Wary tondo etc. Dans la ville haute de Hombori, les guides proposent des excursions comprenant la visite des sites de Fondikali et Bonseigney, des boutiques de bijoutiers et d’artisanat féminin, des différentes places villageoises et des principaux monuments architecturaux comme la maison des gris-gris ou celle des jeunes. Dans la ville basse, le marché du mardi et la foire aux bestiaux constituent les attractions principales, tandis que certaines agences apprécient d’amener leurs clients à quelques kilomètres au nord- ouest de la ville, pour profiter du coucher du soleil sur les dunes.

Trois hôteliers sont installés à Hombori et se livrent à une concurrence accrue depuis quelques années. Malgré l’augmentation de l’offre, le nombre de nuitées ne semble pas avoir augmenté significativement. Cette stagnation est liée notamment à l’absence de publicité spécifiquement ciblée sur Hombori par rapport au Pays Dogon, déjà largement connus à l’extérieur du Mali. Tous les campements sont situés dans la ville basse, alors que le vieux Hombori, malgré ses qualités architecturales, ne possède pas de service touristique. L’établissement le plus ancien et le plus fréquenté est le Campement Mango Bagni. Deux autres campements sont installés à proximité du massif de la Main de Fatma.

Le sommet du mont Hombori est accessible depuis 1959 aux alpinistes et, de ce fait, constitue aujourd’hui un sport reconnu à l'échelle international. Depuis la rébellion de Mars 2012, Hombori reste dans la zone rouge donc interdit d'accès aux touristes. Mais avec l'accord de paix et les efforts consenties par le gouvernement pour le retour définitif de la paix. La population de Hombori n'attend que la stabilité pour redémarrer l'activité touristique, qui constitue le moteur de développement.(source:HassaneGanaba)

*Rubrique Citoyenne*

cette rubrique a pour but de mettre en valeur des cityens du village de Hombori, qui oeuvrent par leurs bonnes actions afin de promouvoir le village d'hombori sur le plan économique, culturel, et surtout d'aide au dévéloppement de la population homborienne.

Répondant au nom de Hassane Ganaba à l'état civil, ce jeune homme naquit à hombori il ya de cela 27 ans; il est titulaire d'une licence en économie de la faculté des sciences économique de Bamako.
Son couragen'a d'égal que sa determination et sa persévérance.ilpariticipe activement à toutes les activités sociales de la communauté homborienne de Bamako

*Portait*

En 2009 il fonda le groupe Konda (regroupement de jeunes de même génération)une organisation qui a pour but de réunir tout ses frères. Mais le Konda étant fermé et passif. Cependant il est soucié du développement de Hombori et convaincu que les jeunes constituent l'avenir de leur localité, avec ses frères, Ils créent une association regroupant tout les jeunes de Hombori à Bamako, où il devient le Secrétaire général. Et milite pour le développement de Hombori.

initiatives*

Depuis son arrivé dans la capitale Malienne, il decouvrit le monde numérique et les reseaux sociaux; Ainsi en 2011 il créa le groupe [ I love Hombori ] regroupant plus de 1 500 membres Homboriens divers horizons. À travers le groupe il publie des informations, organise des collectes de fond pour les écoles de Hombori, relate l'histoire et fait la promotion de la culture Homborienne. En 2012 la page [ I love Hombori ] voit le jour et sans sponsor elle atteint la barre de 1 000 J'aime. Petit à petit I love Hombori défile presque partout sur la toile facebook, viber, whatApp . Mais Hassane ne compte pas s'arrêter là quelques années après, il fait la connaissance d'unjeune Homborien de la diaspora qui a autant d'amour pour Hombori. Il lui aide par la suite à créer le site[I love Hombori].Pour faire la promotion de la culture Homborienne , et mieux faire connaître Hombori qui est une attraction touristique très envié du Mali. Sa vision du futur, d'abord le retour d'une paix durable dans la région et le développement du secteur de tourisme qui constitut le premier moteur de développement de Hombori. Rejoignez Hassane sur facebook: Hassane Ganaba Twitter: @HassaneGanaba Viber et whatApp : +223 76 67 44 84 Email:alhassaneganaba@gmail.com hassaneganaba@yahoo.fr

*Hombori en Image*
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